__"Mon cher monsieur, c'est qu'il se fait tard ! M'inviteriez-vous ?"
__"Ah non Madame ! Non pas ce soir, ce n'est pas contre vous."
__Et un beau soir, on frappa a ma porte,

__On m'annonça que Madame était morte,
__On m'enfila les menottes aux poignets,
__Et on me dit: "C'est vous qui l'avez mangée !"

# Posté le dimanche 07 février 2010 17:38

Modifié le dimanche 07 février 2010 17:48

Welcome to my mindFREAK .

Welcome to my mindFREAK .
______________________________Au tout début, les dieux avaient créé des êtres avec quatre bras, quatre jambes et deux têtes ; les hommes. Et ces hommes, ils étaient heureux, tellement heureux que les dieux ont été jaloux et ont lancé des éclairs sur chaque hommes pour les séparer en deux. Depuis ce jour, les hommes ont juste une tête, deux bras et deux jambes et sont rarement heureux. Et quelque part dans le monde, leur âme s½ur, aussi triste qu'eux, attend le jour de leur rencontre...

# Posté le mercredi 12 décembre 2007 13:48

Modifié le dimanche 07 février 2010 17:15

Sympathie For Tee Spirit - DJ Moule

Sympathie For Tee Spirit - DJ Moule
Je t'aime

Volée S.E.T.H


Quelle puissance ! Corps sur moi, je m'éloigne : indécence ! Sales ses mots m'ont déchirées ma langue saigne. Quelle défense ? J'oublie mes sens, me conforte dans mes maux. Et mes yeux se souviennent, il a ouvert les portes. Le roi déshonore sa reine, les cris de nos deux corps...
Les jambes sont étendues, ma vie s'était suspendue. Sa violence lentement m'efface, me saccage et me pose. L'animal se déchaîne, mes souvenirs s'en moquent. Je subis l'hôte et sa haine, les plis de nos deux corps morts.
J'essaie d'en sortir, de m'aimer, de sourir ; et mes yeux se souviennent, sa joyeuse tendance acide m'offre des minutes placides. Je me tourne une fois, deux fois : je prend le rythme qu'il m'octroie. Il enfonce de ses mains ; il permet la chaleur à l'abîme encore abimée. Il invoque. Je chuchote sa mort autant que la mienne à l'instant. Oui... Il me vole, l'amant s'adonne à ses rêves et plus aucune trève jusqu'au bonheur ultime de son odeur humide sur ma peau.
Puis l'écume de son effort est bue par ma bouche qu'il entrouvre et qu'il force, mais l'éphémère te possède, tu me rend froide, neutre... morte.

# Posté le jeudi 30 octobre 2008 13:50

Modifié le samedi 06 décembre 2008 15:49

Let's Make Out - Does It Offend You, Yeah?

Let's Make Out - Does It Offend You, Yeah?
On entendait des sanglots. Perdue dans un coin de la pièce, elle était recorcviée ; elle avait de jolies tresses, paraissait si jeune, mais ses yeux pensifs, sa mine terrorisée la vieillissait tellement, tellement. Pauvre petite fille !

"Y a-t-il une issue ? se demandait la petite fille aux tresses."

Mais bien sûr ! Regarde autours de toi, petite fille !
Elle balayait la salle du regard : la moisisure couvrait les murs sombres. Sombres ? Pas tant que ça : une grande vitre ouverte innondait la pièce de la lumière du Soleil. Elle s'approcha, regarda le paysage lointain. Elle s'y perdait, y galopait ! Elle était libre, oui ! libre ! Tout le monde la voyait, elle était belle, la petite fille aux tresses.

Mais pour de vrai, la petite fille aux tresses pleurait, pleurait. Elle cherchait tellement à sortir d'ici ; le vent entrait par la fenêtre, lui donnait tellement envie de partir, tellement. Mais petite fille, pourquoi tu abandonnes ? Pourquoi restes-tu maintenant sans bouger ?

" Je cherche, dit la petite fille. Y a-t-il une issue ?"

Mais bien sûr ! Regarde autours de toi, petite fille !
Les saisons défilaient par la fenêtre grande ouverte : de petits flocons se déposaient sur le plancher à six heures. À midi, le printemps pointa le bout de son nez, et de jolis bourgeons germaient sur les paroies de la salle, devenant petit à petit de jolies fleurs à 18 heures : l'été était là ! Mais, comble de la tristesse, à minuit, la petite filles aux longues tresses s'endormit sur un sol de feuilles mortes, un souffle froid lui léchant la joue. Elle rêvait. Mais à 8 heures, la neige vint la réveiller.

"Ca ne peut plus continuer ainsi, cria la petite fille. Y a-t-il une issue ?"

Mais bien sûr ! Regarde autours de toi, petite fille !
Elle se remit à chercher, des larmes dévalaient ses joues. Elle oubliait peu à peu son passé ; comment était-elle arrivée ici, la petite fille aux tresses ? Mais que faisait-elle ?
Elle cherchait une clé, bien sûr ! Une clé qui la délivrerait. L'as-tu trouvé, petite fille ? Non ? Cherche, il faut que tu cherches !

Elle regarda à la fenêtre : minuit sonnait, la pluie tombait. Alors elle se remit à pleurer. Elle voulait partir : mais part, petite fille ! Là, devant toi, pourquoi ne sors-tu pas ? La petite fille aux tresses avait mal, elle sentait que l'été revenu, elle ne serait plus ici. Elle avait mal, car elle se perdait dans le labyrinthe de ses pensées. Mais à quoi pense-t-elle, la petite fille ?

"Au soleil et aux oiseaux ; aux montagnes et aux océans ; à mon papa et à ma maman, répondit la petite fille. Y a-t-il une issue ?"

Mais bien sûr ! Regarde autours de toi, petite fille !
Mais bien vite, la petite fille se mit à saigner. D'abord ses yeux commencèrent à verser du sang, ensuite son petit coup tout pâle mais tout ridé, puis ses tresses devinrent dûres et se brisèrent. Ses ongles devinrent cassants, et elle s'endormit.

Elle rêvait. Elle était dehors, courait au bord de la mer, entourée de gens, de méchants gens. Ils la poussèrent et l'insultèrent. Elle rampait entre les pieds qui la piétinaient. Y a-t-il une issue ? Petite fille, réveille toi ! Mais bien vite, les murs se reserrèrent. La petite fille aux tresses dormait toujours, ne se rendant compte de rien. Vite petite fille, il neige, il est huit heures ! C'est bientôt l'été, tu pourras t'en aller ! Mais la petite fille ne se réveillait pas. Elle pleurait tellement, la petite fille dans son rêve. Tellement, qu'elle finit par s'y noyer.

Vite petite fille, il est midi ! Le printemps est là, l'été arrive à grand pas !
Des gens s'amassèrent devant la fenêtre grande ouverte. Ils voyaient dans le coin de la petite pièce, une petite fille avec des tresses ; une si petite fille si triste ! Si vieille ! Pourquoi saignait-elle ? Elle dormait, elle était belle. On vit bien vite un petit garçon tenter d'entrer par la fenêtre : mais avant qu'il puisse poser un pied sur le plancher, la foule le retint. Pourtant, le petit gaçon voulait sauver la petite fille aux tresses, pourquoi ne pouvait-il pas ?

"Elle dort, petit garçon, lui répondirent la foule. Elle dort pour toujours !"

Alors le petit garçon partit en pleurant. Il partit en courant le long de la mer. Au loin, si le petit garçon aurait bien regardé, il aurait vu une petite fille se noyer. Mais le petit garçon pensait, il pensait ! Mais à quoi penses-tu, petit garçon ?

"Pourquoi n'est-elle pas sorti par la fenêtre ?"







PAR MOI, et PERSONNE d'autre, okidoki ??

# Posté le dimanche 25 janvier 2009 15:23

Modifié le jeudi 19 mars 2009 13:52