Girlfriend - Lil'Mama&Lavigne .

Girlfriend - Lil'Mama&Lavigne .
1ans. Eh ben.. j'ai même pas l'impression que sa fais un 1ans que je te connais personnellement. J'ai l'impression que sa fais des années et des années. Mais comme tu la dit dans l'article que tu m'a fait, ya que toi qui peut comprendre. Ya que toi qui peut savoir s'que j'px éprouver. Le fait de t'avoir eu à mes côtés sa m'a tellement aider dans plein de choses (tmtc). Avec toi je touche les étoiles tout l'temp. T'es unique à mes yeux. Aucune ne pourra jamais te remplacer, parceque des comme toi, y'en a pas deux. Nos délires, nos soirées, nos fou-rire, nos journée, notre première journée.. cette première journée où tout à débuter. Je t'en remercierai jamais assez. Putain j'ai même pas de mots. J'aurai tellement de choses à écrire, à te dire, mais la plus importante c'est celle que tu sache que je t'aime. Rien ne m'éloignera de toi. Avec toi, j'ai vécu une année remplie de souvenirs, les plus beaux de tous. Je te dois tout. Tu mérite TOUT. J'aurai jamais pensé devenir aussi proche de toi, les contraires s'attirent paraît-il. C'est ce qui c'est passé. Et maintenant moi sans toi sa ne marche pas. Moi sans toi ne veux rien dire. Cancouine du pieu tu t'la quèch si tu veux x] ! Nous on a qu'un seul vagin, mais il est juste trop bien (remember... ! ) J'ai jamais été vraiment douée pour écrire des textes, parceque ce que je pense de toute facon tu le sais déjà, mais te dire que.. Je t'aime je n'm'en lasserai jamais.

Merci pour tout ma meilleure amie ♥

# Posté le mardi 27 novembre 2007 11:31

Modifié le lundi 15 décembre 2008 14:21

Priape - Eths

Priape - Eths


'La honte negro, tu t'rends compte negro ? La honte negro.'


La pianiste s'avança dans la pièce froide. De grandes vitres brisées s'ouvraient et se refermaient au grès du vent de Décembre. Son souffle s'évaporait dans l'air, le sol craquait sous ses pas, sa silhouette, suivi du claquement de ses talons contre le plancher. Son pas était lent et léger, sa démarche impérieuse. Elle arrêta son regard sur le cadran d'une fenêtre inexistante, détaillant les immeubles vieux et délabrés, froids et gris, dépourvus de vie.

Son regard dévia sur le piano, grand et imposant. Elle s'approcha, ne pouvant détourner les yeux de l'instrument, hypnotisée, et caressa de ses doigts la carrure de l'objet, sa main hésitante contournait chaque courbes. Ses doigts glissèrent sur les touches dans le silence imprégnant sortit des ténèbres ; il était glacial.

Elle s'installa et posa ses quelques feuilles de partitions sur le pupitre. La mélodie s'échappa de ses doigts, remplissant la pièce d'une plainte aigue et lente. Les cheveux de la jeune fille virevoltaient suite à la brise qui soufflait dans l'horizon. La complainte musical se faisait plus cruelle, plus humaine, plus sensible. Une larme s'écrasa sur une touche, vite effacée par ces doigts agiles qui se promenaient sur le clavier, un sentiment de frustration naissant dans l'espace. Et parmi ce murmure de son, un cri déchirant vint troubler la douce mélodie. Il se répercutait dans la musique, s'animant sous la perfection des mouvements de la musicienne.

Le rosé de ses joues inondées de larmes était la seule source de couleur dans cette silhouette avachie sur le tabouret, poupée de son. Aucun gémissement : une plainte silencieuse reportée sur les touches d'un piano désaccordé.

Une rafale de vent s'engouffra dans la pièce vide. Les partitions s'envolèrent. La pianiste cessa de jouer, se perdant dans le paysage. Elle se leva, et sortit de la pièce, le sol craquait sous ses pas, sa silhouette, suivie du claquement de ses talons contre le plancher. La pièce était gelée. Les notes étaient recouvertes d'une fine pellicule d'eau salée. Un flocon de neige vint atterrir contre la vitre.

Et le vent pénétra, portant avec lui une douce mélodie.


# Posté le vendredi 02 novembre 2007 14:11

Modifié le lundi 07 avril 2008 06:51

Dès Qu'jte Vois - Vanessa Paradis

Dès Qu'jte Vois - Vanessa Paradis


Alors elle s'en alla, les larmes griffaient ses joues. Elle implorait son pardon, dégobillait ses paroles dans un sanglot étouffé. Elle courait, hurlait. Elle tombait, mourait. Son amour la détruisait, son corps l'abandonnait. Ses cheveux s'emmêlaient, sales&abîmés. Son souffle s'en allait. Son c½ur la laissait, seule&insignifiante.
Elle aimait &elle vivait ; chantait, dansait ; criait, pleurait, s'affaissait. Elle mourait. Elle sanglotait. Elle pleuvait, soufflait.
Pour n'importe qui, n'importe quoi : &jamais plus elle ne sourira.











' Ce n'est pas que je t'aime.. Disons que je te deteste un peu moins que les autres. '
' Ce n'est pas que je t'aime.. Disons que je te deteste un peu moins que les autres. '
' Ce n'est pas que je t'aime.. Disons que je te deteste un peu moins que les autres. '
' Ce n'est pas que je t'aime.. Disons que je te deteste un peu moins que les autres. '
' Ce n'est pas que je t'aime.. Disons que je te deteste un peu moins que les autres. '




# Posté le dimanche 21 octobre 2007 07:52

Modifié le dimanche 03 août 2008 17:56