Sympathie For Tee Spirit - DJ Moule

Sympathie For Tee Spirit - DJ Moule
Je t'aime

Volée S.E.T.H


Quelle puissance ! Corps sur moi, je m'éloigne : indécence ! Sales ses mots m'ont déchirées ma langue saigne. Quelle défense ? J'oublie mes sens, me conforte dans mes maux. Et mes yeux se souviennent, il a ouvert les portes. Le roi déshonore sa reine, les cris de nos deux corps...
Les jambes sont étendues, ma vie s'était suspendue. Sa violence lentement m'efface, me saccage et me pose. L'animal se déchaîne, mes souvenirs s'en moquent. Je subis l'hôte et sa haine, les plis de nos deux corps morts.
J'essaie d'en sortir, de m'aimer, de sourir ; et mes yeux se souviennent, sa joyeuse tendance acide m'offre des minutes placides. Je me tourne une fois, deux fois : je prend le rythme qu'il m'octroie. Il enfonce de ses mains ; il permet la chaleur à l'abîme encore abimée. Il invoque. Je chuchote sa mort autant que la mienne à l'instant. Oui... Il me vole, l'amant s'adonne à ses rêves et plus aucune trève jusqu'au bonheur ultime de son odeur humide sur ma peau.
Puis l'écume de son effort est bue par ma bouche qu'il entrouvre et qu'il force, mais l'éphémère te possède, tu me rend froide, neutre... morte.

# Posté le jeudi 30 octobre 2008 13:50

Modifié le samedi 06 décembre 2008 15:49

Only U

Only U
Ouais, j'en ai sérieusement marre des filles qui s'payent l'affiche avec mes textes, mes idées, mes affaires... mais bon, on change pas l'monde hein.
I've got questions with alls your answers.on cesse dbatoiller.



Ses pas le menaient loin du va-et-vient quotidien de sa vie : au premier regard, son allure ne chariait aucun homme, son manteau de narguait aucun luxe, et pourtant...

C'est loin des rues de la ville qu'il s'aventurait, dans cette nuit froide d'octobre. Il soufflait à peine, ses pas ne faisaient aucun bruit, et le silence pesant de la nuit échouait sur ses épaules.
Il écourta son voyage en entrant dans un parc, les klaxons lointain ne l'atteignaient plus. Ses pieds foulaient le sentier mouillé, piétinaient les feuilles d'automne, choutaient dans le gravier. Il pressa le pas.
Il était exité, son coeur battait à tout rompre, le sang chauffait dans ses veines : il devait se dépêcher, courir. Il devait les fuirs. Sa démarche commençait à attirer les regards, son manteau sortait de l'ordinaire ; ils l'avaient déjà vu, il tournait en rond, il était perdu !
Sa course créait l'écho sourd du talon claquant le sol, le vent s'engouffrait dans ses cheveux sombres, il avait froid. Il sortit du chemin, s'aventurant dans l'herbe. Il pleuvait. Il se mit à courir encore plus vite. Son corps tout entier avait peur, son mental avait peur, il tremblait, pleurait, ses larmes se mélangeaient aux fines gouttes tombant du ciel.

Tous le suivaient ! Ils le cherchaient, le traquaient ; il devait partir loin, très loin !

Il sortit du parc et traversa la route déserte. Il longea le trottoir à la recherche d'une rue qui pourrait l'aider à fuir, loin de ce labyrinthe sans fin. Il tourna le regard à gauche, puis à droite, la pluie battait encore plus fort, le vent devenait encore plus froid. Jamais il ne s'arrêtait.
Il continua encore longtemps avant de s'engager dans une allée : il était en ville, il ne fallait pas ! Tous, tous le suivaient ! Ils étaient tous là, il les voyait, il devait s'enfuir ! Partir loin de tout ce bruit, toute cette lumière, il le devait !
Il courut aussi vite qu'il le put, échappant au mieux à ses traqueurs. Aucun encore ne l'avait atteint, aucun ne l'avait vu. Il était libre : libre de ses craintes, libre de son deuil. Sa vitesse l'enlaçait dans une étreinte de récomfort. Il pouvait les fuir !
Il ralentit le pas, arrivé dans la ruelle proche de son coeur : il n'était plus perdu. Il reconnaisait tout, il savait où il était, mais ils le savaient aussi, il en était sûr. Il continua son chemin, la marche rapide, réajustant son manteau sur ses épaules ; il ne pleuvait plus.

Il marchait droit devant lui ; il pouvait se cacher, il allait y arriver ! Le vent battait encore plus fort, s'infiltra dans son col ; il était foutu, il était repéré !

Mais son corps ne répondit pas, il avait peur, il mourrait : son corps mourrait. Il était tétanisé, il ne pouvait plus avancer, il ne pouvait plus se cacher. Il était fini, ils allaient le voir, ils allaient se l'approprier. Il ne voulait pas, il devait partir !
Il se taillait un gouffre, ses espoirs se volatilisaient : où était-il ? qui étaient-ils ? Il ne savait plus rien, il ne répondait plus à rien : il recommençait.

Ses pas le menaient loin du va-et-vient quotidien de sa vie : au premier regard, son allure ne chariait aucun homme, son manteau de narguait aucun luxe.

C'est loin des rues de la ville qu'il s'aventurait, dans ce matin froid de novembre. Il soufflait à peine, ses pas ne faisaient aucun bruit, et son regard croisa le leur. Il aimait ça.






Sir Donatien - Stolearm







'''''''_''__----____''''''''''Vous pouvez m'aimer, m'adorer . Avoir une confiance aveugle auprès
'''''''_''__----____''''''''''de moi ; je vous décevrais.
'''''''_''__----____''''''''''Vous pouvez me détester, je vous le permets ; je me connais mieux que
'''''''_''__----____''''''''''personne, et pourtant je me suis inconnue.
'''''''_''__----____''''''''''Vous pouvez me haïr, oh ! oui ; je me hais aussi....





&jterminerai par un :
&jterminerai p_---elle est morte adelle tuée par un sal ami , comme quoi ya pas que des gens bons sur terre &jterminerai p_---cest mère guèze qui mla dit .


# Posté le dimanche 22 juillet 2007 16:36

Modifié le mercredi 02 juillet 2008 08:56

I need I want U hate U

I need I want U hate U
Mon prénom est Julia, j'ne mets que des photos de moi.
(donc non, ce n'est pas Candice de Eths)





C'était une enfant gentille qui parlait peu. Elle n'avait pas compris pourquoi on ne l'avait pas tuée et ne savait pas si elle l'eût préféré.
___- Qu'attendent-ils pour liquider cette gamine ? disait haut et fort ZHF 911 quand elle la croisait.
PFX 150, probablement bien élevée, ne répliquait rien. Pannonique bouillonnait de fureur.
___- Pourquoi ne vous défendez-vous pas ? demanda-t-elle à l'enfant.
___- Parce qu'elle ne m'adresse pas la parole.
Amélie Nothomb, Acide Sulfurique, quand la souffrance des autres ne nous suffit plus, il en faut le spectacle...





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- Je n'ai fait l'amour qu'une seule fois.
- Euuh tu sais... la masturbation, ça compte pas.


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- Vous savez que 30 % des femmes se doigtent sous la douche, et que les 70 autres chantent, et vous savez ce qu'elles chantent ?

- Non, quoi ?

- Ah, bah vous faites partie de celles qui se masturbent.


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# Posté le mercredi 13 juin 2007 05:11

Modifié le mardi 20 mai 2008 10:43